jeudi 29 août 2013

De la vie à la scène

C’est comme quant on entre dans la vie de quelqu’un, c’est bon d'accepter les signes qui nous disent qu'il est temps d'en sortir. 
Non pas pour tout oublier, mais pour s'autoriser à mieux continuer. 
Parce que c'est comme ça. 
Parce que les mains s’unissent lorsqu'elles qu'elles se sont choisies et non qu'elles se retiennent.

 Autrement, on s'arrache, ça fait mal aux doigts, ça peut faire basculer, et qu'en aucun cas, l'Amour n'est fait pour ça.
Aimer un autre, ce n'est pas le retenir, sinon au fond, ce n'est que l'Amour de Soi. 
Le théâtre ou le cinéma, c’est pareil. 


Chanter c’est autre chose encore, il faut s’autoriser à être devant, contrôler le son, la voix, il ne faut jamais arrêter ; arrêter d’aimer.
Plus jamais je n'aimerais comme avant. Car ce qui est de dur, ce n'est pas de faire, c'est de recommencer encore, tout reprendre, porter tout, donner tout ; tu as mal? Souris! Tu as froid? Transpire! Tu as besoin d'un verre d'eau? Avale ta salive.

Il y a tellement de gens qui aimeraient devenir artiste. D'ailleurs qu'est-ce que c'est un artiste? Une personne qui vit de ses créations, une personne qui fait de la création, une personne qui s'autorise de vivre dans une passion, qui fait rêver, qui estime qu'il est différent parce qu'il a un métier difficile et original, un orgueilleux, un fou, un solitaire, un populaire, un génie...?

Le plus dur ce n’est pas de jouer, c’est d’arrêter de jouer.

Des fois, il faut se regarder, faire le tour de soi, ne pas s'arrêter à son nombril. 
Et puis, quant on a assez vu en soi, on peut voir le monde en entier.




LE DIABLE AU CUL

Il est impulsif. Des coups de têtes, voir des coups de gueule. Ca peut déstabiliser. Il est mal dans son slip. Quant il a l'amour devant...