mardi 21 novembre 2017

Live on Mars.

Les hommes sont fabuleux!
Facinants : ils matent du foot, ensuite ils regardent une émission qui résume le match.
Pour finir, y à un expert qui leur explique ce qu'ils ont vu.

Quel courage en effet : car parait il que le courage c'est bien de chercher la vérité et de la dire!
Jean Jaurés


    Je n’aime pas trop dire du bien. D’abord parce j’ai souvent le sentiment de paraître plus brillante en disant du mal ;
 ensuite parce que diriger la lumière vers quelqu’un d’autre que soi même est un exercice diamétralement opposé aux réflexes d’un artiste ordinaire. même si le mot "artiste" reste très vague à l'heure actuelle.
     Mais voilà, j’ai écouté Enfantillages 3, le dernier album d’Aldebert et de sa bande.
Puis je suis allée les voir en concert hier soir à la Cigale.
Et j’ai été bouleversé.
    À longueur de temps depuis leur plus jeune âge, nos enfants sont des cibles : le marketing s’emploie à faire d’eux des consommateurs imbéciles, compulsifs. On les attire à grands renforts de sucre, de facilités, de vulgarités.
Pour vendre absolument et le plus possible, on attise les plus bas instincts de nos bambins.
Pour les parents, résister à la force maléfique qui tente de s’immiscer est un exercice de tous les instants. Et parfois on baisse les bras.


À vrai dire, je crois à la migration vers l’espace! D’ailleurs on y travaille… Bientôt les robots feront un travail que nous, humain, ne feront plus. Qu'est-ce qu'on va faire? Pour être heureux oui...
C’est curieux, mais humain : la solution simple, serait de faire moins d’enfants.
L’humain préfère tout changer, plutôt que de changer.
La crainte c’est que si l’idée est universellement acceptée,  nous aurions l’impression d’avoir déjà dépassé la terre et qu'on pourrait donc totalement la consommer…





Ainsi, Patati & Patata vivent sur une planéte bizarre où le ciel est brun, la mer est jaune, les arbres bleus et le soleil est vert.
Le sol est rouge, mais cela ne se voit pas.

Et Patati, Patata...


dimanche 21 mai 2017

Wonder woman

Rentrée de l'école : chute de cartable dans le couloir, jet de baskets du haut de la première marche d'escalier.
"J'ai faim."
Oui, oui. Moi, suis crevée, mal à la tête, au dos, faut ranger les bobos, nettoyer le lavabo, préparer le sac pour demain, finir les papiers, clôturer des dossiers, préparer à manger, mettre de l'huile à niveau dans la voiture, plier du linge et faire à manger.
Y à des jours comme ça où on regrette des secrets qu'on aurait dû garder à vie.
Un enfant.
C'est innocent.
Et puis, y à la vie qui t'amènes un lot de surprise, comme un ouragan. Ca arrive en même temps, d'un seul. Il suffit que le téléphone sonne déjà. Un coup de fil normal.
Quant je suis énervée, faut me laisser le temps de dire plein de grossièreté, après ca va mieux : je redeviens normale, calme. avant, j'avais un sac de boxe. Plus de temps pour cela.
J'ai ramassé deux fois le doudou. Tout est perdu tant que maman ne l'a pas retrouvé.
Demain, j'ai réunion à la con au boulot : on se lève tôt pour venir discuter et noter de choses qui ne te concernent pas, dans un désaccord parfait et insoutenable, avec un café en option.
Pendant ce temps, t'as quinze messages débiles sur facebook de gens qui se font chier alors, sans s'en rendre compte : ils t'embêtent pas mal. Que du stress.
Y à des jours comme ça.
Et puis, y à l'autre. Celui-là, comme toujours, il s'occupe. Il attend le temps qui passe.
Envie de perdre la notion du temps, plutôt que de perdre mon temps avec des abrutis pareil.

On peut pas réparer des erreurs alors on tente de les expliquer mais c'est toujours le mauvais moment ; à force de tomber on se ramasse.
Superman revient en charge, Zorro le justicier est perdu, doudou est là : le nez usé, et si, quelque chose ne s'arrange pas avec un plat de pâte, un câlin, de la considération, c'est qu'il y a un gros, grand, grave problème.
Y à des jours comme ça : je suis de bonne humeur.
Y à des jours, c'est tous les jours, une fois par semaine, voir deux.




LE DIABLE AU CUL

Il est impulsif. Des coups de têtes, voir des coups de gueule. Ca peut déstabiliser. Il est mal dans son slip. Quant il a l'amour devant...