mercredi 7 août 2019

Soyons contagieux.

La vie est pleine de paradoxes… mais cette tendance s’est accentuée ces dernières années.
Notre société voudrait plus d’instruction, mais moins de bon sens. Nous avons plus de connaissances, mais on tente de nous enlever nos valeurs et notre jugement. Les médicaments soignent mieux et pourtant notre société est loin, très loin de respirer la joie de vivre. Le bien être intérieur est devenu une denrée rare, un luxe… (C’est pourtant gratuit et à la portée de chacun).
Nous avons de plus en plus d’amis virtuels, mais nous occupons-nous pour autant correctement de nos vrais amis, de nos proches, de notre famille ?
A trop posséder, à trop consommer, à trop manger ou fumer, nous en oublions de ressentir.
 D’un côté on nous pousse à consommer, et de l’autre on nous culpabilise à outrance. C’est vrai dans tous les domaines et on se fait tous avoir un jour ou l’autre. Mais qui sont-ils pour nous dicter notre façon de vivre ? Qui sommes-nous pour rentrer si facilement dans le moule ? Que la colère gronde, mais une colère saine.
Aimons, partageons, rions, cessons d’envier, de haïr, de profiter des autres. La vie est trop courte. Redonnons-lui le lustre d’autrefois qu’elle n’aurait jamais du cesser d’avoir. A quoi bon aller sur la lune si nous ne sommes plus capables d’en décrocher un bout pour la personne qui partage notre vie. L’espace sidéral n’est pas l’espace intérieur.
J’ai décidé de passer plus de temps avec mes proches… ils ne sont pas éternels… et moi non plus. 
Si je le pouvais, je rencontrerais chacun d’entre vous pour ressentir toutes vos bonnes vibrations et échanger un peu.


mardi 19 février 2019

Un demi-siècle à peine.

Après avoir minutieusement scruté son apparence devant le miroir, elle dit qu'elle va reprendre sa taille 38, s'occuper de sa peau, se couper les cheveux, faire un ticket avec sa carte de visite, déménager pour se sentir libre. 
Elle va tout changer.

Elle a vu dans la glace une nouvelle femme qui veut tout basculer les codes : de l'intérieur, de l'extérieur, d'avant et d'après.
Et si le changement n'était pas immédiat, dans ses yeux, on devine bien les courbes de ses désirs.

Il y a deux points dans sa vie tangibles :
son passé et son présent. 
Se voir ainsi, avec ses rides, ses cheveux grisonnants, son teint, son corps qui se tasse, sa sagesse qui s'agrandie, ses douleurs aussi, sa confiance que les hommes ont rogné de déception amoureuse, et son envie de réussir.





Où se place la réussite à 50 ans? 
Devant le miroir, son front se plisse.
Elle recule. Se regarde encore, d'un œil plus juste, sans doute moins irréaliste.
Elle pense à d'autres femmes de son age. 
Non, ça va : tu n'es plus belle, tu es encore jolie. Ton pantalon te serre un peu en taille 40, mais par rapport aux autres : tout va bien. 
Plus que quelques  efforts et j'y serais.
Reprendre sa vie : à elle. 

S'occuper d'elle exactement.

Manger sain, varié, coloré.
Penser positif.
Sortir. Se faire de nouvelles connaissances. 
Réduire aussi mes heures de travail. M'organiser pour me prendre du temps.
Cheveux courts? Toutes les femmes célibataires de 50 ans l'ont. 
Elle hésite sur tout.


Le bonheur à 50 ans ? Elle palpe son crâne déjà un peu dégarni, songe à ces rides qu'elle peine à dissimuler, à ces enfants qui quittent un à un la maison et à ces parents qu'elle vient d'installer, le cœur brisé, en maison de retraite, et en conclut que les lignes qui vont suivre sont une vaste fumisterie. 

Attention. 
Personne ne nie qu'elle est un peu dans le creux de la vague. 
Personne n'essaie de la convaincre qu'elle est aussi séduisante qu'à 20 ans. 
N'empêche que les choses, à partir de maintenant, vont commencer à s'arranger. 

Elle a lu dans un magazine beauté-santé que le fait est démontré : passé le cap critique de la cinquantaine, on est de plus en plus heureux. 
Mais oui, chaque année un peu plus que l'année précédente, au point de se trouver bientôt, ils le garantissent, beaucoup plus heureux qu'à 30 ans. 
Et ce ne sont pas des psys qui l'affirment. Mais des économistes, avec courbes et équations pour preuves de ce qu'ils avancent.

Non mais!


LE DIABLE AU CUL

Il est impulsif. Des coups de têtes, voir des coups de gueule. Ca peut déstabiliser. Il est mal dans son slip. Quant il a l'amour devant...