dimanche 8 novembre 2020

Les masques tombent.

 Il y a un vide. Le silence du bruit qui se répète. Un non-mouvement de foule qui marche sur la tête. On veut revenir au passé, et pourtant l'avenir sera là demain.

On se dispute, on se visio, on se cache, on s'exhibe en voiture de sport, on travaille dur pour avoir un écran de 1,50m de large, on vit dans le luxe, on s'assume, on cherche mieux, toujours plus beau, encore plus sophistiqué, de plus en plus d'amis, des ex-"copines" qui mattent ton profil facebook, des injures, des délicatesses humaines d'aujourd'hui, celle qui vont avec les reste.

Que reste-t-il de nos efforts, notre patience, notre dévouement à l'autre, à soi?

On reste figé devant les masques. Jamais plus nous ne verrons l'autre comme nous l'avions non pas imaginé, mais perçu.

On profite : des autres.

Rien n'arrive par hasard. Tout est mouvement. Les temps changent, le monde et ceux qui nous entourent.


 Nous sommes tous des psychoses, nous sommes en train de faire dérailler nos valeurs, nos amours, nos buts, notre avenir dépendra de notre écoute, notre respect envers l'autre.

A vos amours!

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