De vous à moi.
Des mots, des cahiers, des instants, des gens, des histoires, des souvenirs, des endroits... etc. Des hurlements sourds.
samedi 6 juin 2026
LE DIABLE AU CUL
dimanche 1 février 2026
Liberté chéri.
mardi 30 septembre 2025
Je ne sais même pas où on va, ni quel jour on est....
Si cette épidémie pouvait......... un bonne partie de touts ces incapables inconscients .... C'est là que tout à merder. et puis les autres, ceux qu'on ne veut plus jamais : les toxiques, les amoureux qui s'affichent sur les réseaux, les instables (oui, les mêmes), les bosseurs, les courageux, les volontaires, les engagés, les trous du cul (ceux qui chient en fait) et ils croivent que tu vas avaler!, et puis les observateurs. Toi! On nous prend pour des billes, des quiches. Toi, tu avances, seule, avec ton paquet au dos. Bravo, à toutes ces femmes qui ont su partir avec rien pour reconstruire, pourssuivre leur chemin.
samedi 13 juillet 2024
Six ans.
mercredi 21 juillet 2021
l'importance du temps
je ne pense qu'au vide qui nous a séparé
ça m'a tué
je n'ai même pas de larme, c'est à l'intérieur que ça pleure
putain, j'ai mal, du mal à récupérer mon souffle quant je ronfle _genre de truc comme ça : apnée, mais en temps c'est beaucoup plus court
le covid, c'est là où on prend l'importance du temps
je viens de finir le paquet de bonbons fraise tagada tsoin-tsoin
c'est à chaque fois pareil : faut que t'arrive à la dernière fraise du paquet pour retrouver le gôut de la première
pareil pour toi
t'es le seul homme que j'ai attendu toute ma vie
et toi, t'attend, tu m'attends, car je bosse, pas toi
moi, je t'attends depuis...
que tu travaille à ingénieur en direction ,oui : chauffeur routier.
Je t'ai croisé, Samedi, sur la route du boulot, tu rentrais chez toi
je te fais coucou, tu réponds
je t'envois un sms quant j'arrive chez moi , comme ça, pour se rapprocher, se toucher des mots, tu me réponds le Mardi.
Et tu me reproches de ne pas t'avoir appelé, de suite!
oui, vite
faut être à toi
plus vite que ça
sinon, c'est la catastrophe
et voilà, on s'engueule pour un sms
période de merde
tout est pareil depuis deux ans : pas de vacances, le boulot.
Tout devient compliqué, démesuré
Un amour à sens unique
sens interdit, tout est interdit même le téléphone au volant
J'ai mal
la fraise c'est balaise
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent sourire de leurs erreurs, de leurs peurs, de leurs douleurs aussi.
Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.
Ceux qui disent et qui font, ceux qui voient et ne jugent pas
Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.
Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme, à qui ont a mis des bâtons pour empêcher d'avancer le fonctionnement des roues, ceux et celles qui ont été battu, comme violé dans leurs vies, ceux et celles qui ont supporté.
Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité.
J'espère ne pas gaspiller un bonbon de ceux qu'il me reste... si il m'en reste le temps.
dimanche 8 novembre 2020
Les masques tombent.
Il y a un vide. Le silence du bruit qui se répète. Un non-mouvement de foule qui marche sur la tête. On veut revenir au passé, et pourtant l'avenir sera là demain.
On se dispute, on se visio, on se cache, on s'exhibe en voiture de sport, on travaille dur pour avoir un écran de 1,50m de large, on vit dans le luxe, on s'assume, on cherche mieux, toujours plus beau, encore plus sophistiqué, de plus en plus d'amis, des ex-"copines" qui mattent ton profil facebook, des injures, des délicatesses humaines d'aujourd'hui, celle qui vont avec les reste.
Que reste-t-il de nos efforts, notre patience, notre dévouement à l'autre, à soi?
On reste figé devant les masques. Jamais plus nous ne verrons l'autre comme nous l'avions non pas imaginé, mais perçu.
On profite : des autres.
Rien n'arrive par hasard. Tout est mouvement. Les temps changent, le monde et ceux qui nous entourent.
Nous sommes tous des psychoses, nous sommes en train de faire dérailler nos valeurs, nos amours, nos buts, notre avenir dépendra de notre écoute, notre respect envers l'autre.
mercredi 26 février 2020
L'autre.
Un ricard? Non, 4!
Un type grand, blanc de peau, avec une vie ordinaire, une famille peu atypique.
Son truc, comme tous les hommes : le foot, la bière, le cul des femmes.
J'ai passé l'aspirateur, enlevé les toiles d'araignée, frotter ses toilettes et sa salle de bain.
Alarme.
Il n'y a rien de plus con qu'un type mal dans sa vie qui espère changer sa vie grâce à un amour dans sa vie.
L'amour de sa vie : une femme banale, divorcée, qui bosse, sans enfants_comme ça : pas de responsabilités_ une bonne voiture, de l'épargne sinon rien.
On est bien dans le paraître. pas de fond, pas de forme.
Du bon sens bordel!
Oui, faut essayer au moins une nana tous les 4 mois, quitte à ce qu'elle quitte tout.
Pas de pitié.
alors, notez mesdames qu'on ne dit pas Cunnilingus mais bien :
schneckenbusch en Alsace. En Lorraine, on dit rien, on subit. Les Normands mangent du fromage, à Toulouse c'est le Sud, et à Perpignan, c'est la mer.
Il n'aime pas cette mer.
mercredi 7 août 2019
Soyons contagieux.
Notre société voudrait plus d’instruction, mais moins de bon sens. Nous avons plus de connaissances, mais on tente de nous enlever nos valeurs et notre jugement. Les médicaments soignent mieux et pourtant notre société est loin, très loin de respirer la joie de vivre. Le bien être intérieur est devenu une denrée rare, un luxe… (C’est pourtant gratuit et à la portée de chacun).
mardi 19 février 2019
Un demi-siècle à peine.
Elle va tout changer.
Elle a vu dans la glace une nouvelle femme qui veut tout basculer les codes : de l'intérieur, de l'extérieur, d'avant et d'après.
Et si le changement n'était pas immédiat, dans ses yeux, on devine bien les courbes de ses désirs.
Il y a deux points dans sa vie tangibles :
son passé et son présent.
Se voir ainsi, avec ses rides, ses cheveux grisonnants, son teint, son corps qui se tasse, sa sagesse qui s'agrandie, ses douleurs aussi, sa confiance que les hommes ont rogné de déception amoureuse, et son envie de réussir.
Où se place la réussite à 50 ans?
Devant le miroir, son front se plisse.
Elle recule. Se regarde encore, d'un œil plus juste, sans doute moins irréaliste.
Elle pense à d'autres femmes de son age.
Non, ça va : tu n'es plus belle, tu es encore jolie. Ton pantalon te serre un peu en taille 40, mais par rapport aux autres : tout va bien.
Plus que quelques efforts et j'y serais.
Reprendre sa vie : à elle.
S'occuper d'elle exactement.
Manger sain, varié, coloré.
Penser positif.
Sortir. Se faire de nouvelles connaissances.
Réduire aussi mes heures de travail. M'organiser pour me prendre du temps.
Cheveux courts? Toutes les femmes célibataires de 50 ans l'ont.
Elle hésite sur tout.
Le bonheur à 50 ans ? Elle palpe son crâne déjà un peu dégarni, songe à ces rides qu'elle peine à dissimuler, à ces enfants qui quittent un à un la maison et à ces parents qu'elle vient d'installer, le cœur brisé, en maison de retraite, et en conclut que les lignes qui vont suivre sont une vaste fumisterie.
Attention.
Personne ne nie qu'elle est un peu dans le creux de la vague.
Personne n'essaie de la convaincre qu'elle est aussi séduisante qu'à 20 ans.
N'empêche que les choses, à partir de maintenant, vont commencer à s'arranger.
Elle a lu dans un magazine beauté-santé que le fait est démontré : passé le cap critique de la cinquantaine, on est de plus en plus heureux.
Mais oui, chaque année un peu plus que l'année précédente, au point de se trouver bientôt, ils le garantissent, beaucoup plus heureux qu'à 30 ans.
Et ce ne sont pas des psys qui l'affirment. Mais des économistes, avec courbes et équations pour preuves de ce qu'ils avancent.
Non mais!
lundi 10 décembre 2018
Bus 2019
Pas moyen de trouver ma place.
Adieu la vie : Maître Gims en boucle-featuring_le chauffeur siffle un ton en dessous depuis 20 minutes.
Au'secours.
TF1, hier soir. Toutes ses publicités machismes et moches en plein milieu de n'importe où, et là, des affiches géantes dans les avenues, les décharges cachées, la tête de mon banquier, les champs morts ou dévastés, les nouvelles voitures où tu ne peux pas changer une ampoule, les numéros machines qui te répondent au téléphone, les plateformes offshores, l'abrutit de première classe : mon assureur. Ho : les superbes fruits et légumes du super hyper marché!
La durée de vie de ce qu'on achète.
Mon pays, c'est du placement de produit.
Je suis un mouton, je n'ai pas envie de devenir un bœuf.
Depuis internet, ça va fort. Même si on nous oblige pour l'environnement. Pascal Négre, en 2001 nous disait : on s'en fout d'internet : ça ne marchera jamais!
Ce soir, je vais à la banque : devant mon ordinateur, j'ai le mot de passe.
Et tout est comme cela.
Tu n'as pas la télévision parce que tu privilégies les dvd, les blue ray : paye la redevance! mais enfin, merci à Claire Chazal : on est épargné de sa nomination au Ministère de la Culture.
A tous ces petits drapeaux multicolores qu'on retrouve sur le béton un lendemain de fête Nationale, partons voir les arbres, ils nous donnent de l'air. Ça aide.
jeudi 26 juillet 2018
La maison du bonheur
Avant d'entrer un banc de pierre était posé devant un jardinet de pommier d'amour. On pouvait s'y asseoir le soir à la fraîche et sentir encore le soleil qui avait chauffé toute la journée ; on regardait les gens passés. En campagne, les gens se saluent, en ville non, du tout.
C'était la ferme de famille d'un paysan et un couple l'avait rénové, puis elle a été revendue.
Un beau sol pleureur longeait le ruisseau derrière le côté Sud, et la terre avait été faite pour y potager : une terre argileuse où de belles tomates, des radis, des concombres, des potimarrons et quelques fois deux ou trois rangées de haricots verts et jaunes s'y plaisaient sans trop d'efforts.
A certaine période de l'année, on pouvait voir furtivement un écureuil qui traversait le jardin à toute vitesse pour aller dans la pinède voisine.
Il y avait cette grange, avec ses hauts plafonds, derrière une baie vitrée voilée de coquelicots ; un atelier s'y trouvait ; le soir, à travers les voiles,avec les lumières on voyait des ombres gigantesques : des flashs, des déplacements incessants et on pouvait imaginer un studio de photographie.
C'était bien plus.
Ici, les couleurs et les visages n'ont pas de noms.
Il n'y a aucune porte qui laisse passer un son.
On ne parle pas, on observe.
Chaque mouvement, le geste qui s'en résulte sont précis, qualitatifs.
Il n'y a pas besoin de feux d'artifice, c'est un spectacle d'objet dans des boîtes, des caisses : de la plus petites sur une table avec des perles dedans, à la moyenne avec des tubes de peintures, des plus grandes avec des toiles de coton, une autre des vêtements.
On y trouve ce qu'on ne cherche pas dans une boutique, on y cherche ce qu'on voudrait et souvent on ne le possède pas, on y perd du temps, on y gagne peu.
Le bonheur ne s'achète pas.
C'est une pièce à vivre aussi où l'on peut prendre le thé avec une pâtisserie maison, puisque le téléphone sonne et qu'on peut venir avec son cœur pour voir, se voir.
https://www.facebook.com/lilinalauresittner/
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LE DIABLE AU CUL
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